Pas une liste de boutons. La façon de penser, de demander, et ce que Claude sait vraiment faire, pour qu'une agence à deux avance comme un studio.
Claude n'est pas un moteur de réponses. C'est le troisième membre de l'agence : un collaborateur brillant, mais qui ne connaît ni nos clients ni nos codes tant qu'on ne les lui donne pas. Tout se joue là : le contexte qu'on lui passe, et la boucle qu'on tient avec lui.
Même compte, même contexte, trois endroits où travailler selon l'effort. On parle au chat, on délègue à Cowork, on construit avec Code. Tout ce qu'on vient de voir vaut partout, seule la profondeur change.
L'assistant en conversation, à portée de main sur le Mac comme sur le téléphone. Une question, un texte, des notes à ranger : une réponse tout de suite.
« Claude Code sans le code » : le même agent autonome, sans terminal. On confie un livrable en plusieurs étapes, il le mène seul, branché sur nos outils, pendant qu'on fait autre chose.
L'atelier. Il vit dans un dossier, lit et écrit les fichiers, lance les commandes, monte et publie tout un projet. C'est ce qui construit nos outils. Surtout côté Chady.
Accès à la demande. Claude ne voit que les dossiers et les outils qu'on lui ouvre. Le reste reste fermé.
Feu vert avant d'agir. Chaque écriture, chaque action sensible se valide, et jamais de suppression définitive sans confirmation.
Jamais d'identifiants. Mots de passe, clés, paiements passent par le gestionnaire dédié, jamais dans une conversation.
On ne branche que du sûr. Un connecteur ou un skill vient d'une source de confiance : un skill exécute du code, une page web peut cacher une consigne piégée.
Ces surfaces ne sont pas trois produits à choisir : c'est une chaîne. On réfléchit, on délègue, on construit, sans jamais changer de contexte.
La réponse, le texte, l'idée. Le départ de presque tout, à portée de main sur le téléphone comme sur le Mac.
Le livrable en plusieurs étapes, monté seul avec nos outils. Ce qui fait passer Claude de « conseille » à « fait ».
Les outils internes, le site, les automatisations. Ce qui donne à deux personnes la force d'un studio.
Un seul compte, un seul contexte via les Projets, partout. On ne rechoisit pas son outil à chaque tâche : on part du chat, on délègue à Cowork quand ça se corse, on construit avec Code quand il faut livrer. Et quoi qu'il produise, c'est nous qui validons.
Avant toute astuce, une posture. Claude travaille comme un très bon stagiaire du premier jour : rapide, capable, sans aucun contexte au départ. On ne lui commande pas, on collabore. Et on n'essaie pas de tout réussir du premier coup.
Traite Claude comme un brillant nouvel employé : il n'a aucune idée de nos normes, de nos clients ni de nos évidences tant qu'on ne les écrit pas. Plus on explique précisément ce qu'on veut, et pourquoi, meilleur est le résultat. Le test qui ne trompe pas : si un collègue sans contexte lisait ta demande, saurait-il quoi faire ? Si non, Claude non plus.
On dialogue pour clarifier l'intention, on ne lâche pas un ordre sec en espérant le bon résultat.
Essayer une idée coûte trente secondes. Au lieu de se demander si c'est faisable, on lance et on regarde.
Il tombe rarement juste du premier coup, et c'est normal. Un essai raté n'est pas du temps perdu, c'est l'info qui manquait.
On lui dit d'annoncer quand il n'est pas sûr plutôt que d'inventer. Un chiffre, une date, un fait client se recoupent toujours.
Chaque tour injecte le contexte qui manquait. On part simple, on regarde le rendu, on ajoute une précision, on relance. On répète jusqu'au bon résultat, par petites touches, jamais en cherchant le prompt parfait du premier coup.
Un bon prompt n'est pas long, il est clair. Le but : que Claude sache quoi faire, pour qui, dans quel format, sans deviner. Voici l'ossature, puis un avant / après concret.
Un chat répond. Ces huit capacités le transforment en atelier : elles gardent le contexte, produisent de vrais livrables, rejouent nos gestes et le branchent sur nos outils. C'est le cœur du mode d'emploi.
Un espace qui garde un contexte partagé : des fichiers de référence (charte, ton, dossier client) et des instructions, rejoués dans chaque conversation du projet. On ne réexplique plus jamais.
Claude retient qui on est et comment on travaille : de petites notes classées, mises à jour au fil des conversations. Chaque projet garde son espace séparé, un client ne déteint jamais sur un autre.
Quand Claude produit un vrai objet (page HTML, document, tableau, visuel, schéma), il l'ouvre dans un panneau à côté du chat : éditable, versionné, prêt à récupérer.
Un mode d'emploi que Claude charge tout seul quand la situation s'y prête. On capture un geste récurrent une fois, il le rejoue à l'identique, à chaque fois pareil.
La prise standard qui branche Claude sur nos outils. Une fois connecté, il lit et agit directement dans ClickUp, Drive, Slack, GitHub, sans copier-coller.
Le fichier de règles à la racine d'un projet. Claude Code le relit au début de chaque session et s'y tient : l'arborescence, le naming, la DA, les interdits, écrits une fois, respectés à chaque fois.
Colle un texte, joins un PDF, un doc, une image, une capture. Claude lit, analyse, résume, extrait, compare. La matière entre par le chat, la synthèse en sort.
Quand elle est active, Claude va chercher une info à jour et cite ses sources. Sinon, il répond sur ce qu'il connaît, arrêté à une date.